L’Appel de la Nature

pommes

« Les produits laitiers sont nos amis pour la vie »

« Ne mange pas trop gras, ni trop sucré, ni trop salé »

Stoooooooop ! N’en jetez plus, la coupe est pleine !

Trop de diktats tue le diktat et j’ai pris conscience il y a quelques mois que toutes ces recommandations, cette pensée unique qu’il faut suivre à tout prix ne me convenaient plus.

Ce n’est pas ce que je souhaite pour mes enfants, pour moi, pour notre avenir.

Pourquoi nous sommes-nous tant éloignés de nos besoins « primaires », quelle nécessité avons-nous à consommer autant de produits manufacturés et créés de toutes pièces par l’Homme, alors que la nature nous offre tant, dans la simplicité et la diversité ?
Pourquoi maltraiter notre organisme en pensant prendre soin de notre santé ?

Aussi, depuis quelques temps, je m’essaie à retrouver le goût des choses simples, en modifiant mon alimentation, en tentant quelques changements, en tâtonnant un peu.
Mais déjà, les bénéfices sont présents, concrets, réels.

Pour être plus claire, j’ai décidé, suite à des échanges passionnés et passionnants, de suivre le style de vie Paléo.
Késako ? Pour faire bref, je tente de m’approcher au plus près du mode de vie de nos ancètres chasseurs-cueilleurs de la période paléolithique.

Je ne vais pas détailler aujourd’hui, j’y reviendrais certainement dans d’autres billets. Aussi, pour plus d’infos, n’hésitez pas à visiter les liens à la fin de cet article.

Bon ok, voilà un p'tit indice visuel !

Bon ok, voilà un p’tit indice visuel !

Mais d’ores et déjà, je peux dire à quel point je me sens bien, légère, dynamique et en accord avec Mère Nature.

J’ai perdu du poids, bonus non négligeable. Mais avant tout, je découvre un bien-être physique impressionnant : finies les douleurs liées à mon arthrose. Terminé le coup de barre post-prandial.

Et surtout, je suis heureuse, plus qu’heureuse de pouvoir me nourrir sainement, sans dépendre des lobbys industriels et alimentaires. Me ressourcer, me reconnecter à mon Moi primaire.
Me nourrir simplement, de ce que la Nature nous offre depuis des millénaires. M’apercevoir que le sucre, le gluten et autres produits manufacturés ne sont que poisons et que mon organisme me remercie de l’en épargner.

Je me sens bien, tout simplement. Je me sens enfin MOI.

Pour l’instant, ma Tribu continue de se nourrir comme avant. Car je n’oblige personne bien sur. C’est mon choix, mon besoin. Mais j’ai à cœur de continuer à amener dans ma Hutte des aliments simples et savoureux, de leur montrer, jour après jour, le plaisir de consommer respectueusement, dans la simplicité et la transparence. Et leur conscience s’éveille, doucement, mais sûrement.

(Ce blog est dédié aux péripéties de ma Tribu, aussi je n’en ferai pas un journal de bord de mon nouveau style de vie. Mais si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me demander, je me ferai un plaisir de vous en raconter davantage dans un nouvel article !)

Pour en savoir plus, c’est par ! Et ici !

Publicités

Ecologie de l’éducation, à l’écoute d’André Stern.

Hier soir, j’ai eu l’immense plaisir d’assister à une Conférence d’André STERN.

Des semaines que j’attendais cette soirée.

andré stern

Cette conférence était organisée par une toute jeune et sympathique Association, Graines d’Enthousiasme.

graines enthousiasme logoGraines d’Enthousiasme est une Association du pays Voironnais (Isère) gérée par un Collégiale de parents « qui vise à permettre aux parents de se soutenir mutuellement à travers des rencontres et des activités régulières autour du maternage proximal (écoute du besoin du nouveau-né, du bambin, de l’enfant…), de la parentalité positive (communication bienveillante, écoute active) et de l’accompagnement de l’enthousiasme de l’enfant dans le respect de ses dispositions spontanées ».

Site internet

************************************************************

J’ai fait la connaissance (toute virtuelle) d’André Stern, il y a quelques mois, en visionnant cet interview :

Je suis tombée amoureuse, totally in love de l’énergie, du rayonnement et de l’enthousiasme de cet homme. A la fin de la vidéo, j’avais les larmes aux yeux, le cœur serré et palpitant, partagée entre l’amertume et une joie indescriptible. Amertume de penser à mes enfants et leur enthousiasme brimé. A mon enfance, mon adolescence, ma vie entière où j’ai réfréné, dompté et mis sous bâillon mes élans d’enthousiasme. Et la joie, profonde, convaincue, de savoir que j’ai, que nous avons tous, la possibilité infinie de nous enthousiasmer, de découvrir, d’appréhender, d’aimer le monde qui nous entoure et de nous accomplir personnellement sans cesser une seule seconde de prendre du plaisir.

Tout d’abord, laissez-moi vous parler d’André Stern.

andré stern photo« Né en 1971, il grandit dans le respect de la disposition spontanée de l’humain, caractéristique du travail de son père, le chercheur et pédagogue Arno Stern.

Marié, père d’un petit garçon, André Stern est musicien, compositeur, luthier, auteur, conférencier et journaliste. Il a été nommé Directeur de l’Initiative « Des hommes pour demain » par le Prof. Dr. Gerald Hüther, chercheur en neurobiologie avancée. Il est initiateur du mouvement « écologie de l’éducation » et Directeur de l’Institut Arno Stern (Laboratoire d’observation et de préservation des dispositions spontanées de l’enfant).Il co-dirige également le Théâtre de la Tortue avec Giancarlo Ciarapica depuis 2004.

Il est l’un des protagonistes dans « Alphabet », le nouveau film du cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer (« We feed the world » et « Let’s make money »).
Son travail dans les médias, ses activités de conférencier dans les universités, auprès des professionnels de l’éducation et du grand public répondent à un intérêt croissant de la part de tous ceux qui, de près ou de loin, vivent et travaillent avec les enfants.

En bref, André Stern n’a jamais été à l’école. N’a jamais suivi d’enseignements « obligatoires », structurés, cadrés et mis en place par d’autres, sans que cela soit de sa propre initiative, de son envie propre et personnelle.

André Stern se définit simplement comme étant « un enfant tout à fait banal de 42 ans, qui n’a jamais cessé de jouer. »

En effet, d’après A. Stern, le tout petit enfant, dès sa conception (ou tout du moins dès qu’il possède une conscience) a des dispositions spontanées, qui, si on ne les réfrène ni ne les conditionne, lui permettent d’acquérir des apprentissages, d’évoluer, de se développer sans jamais cesser de jouer.

(Il est important de préciser que Mr Stern n’est absolument pas contre le système scolaire, contre l’école, ou pour la dé-scolarisation. Il relate simplement son expérience d’enfant, ses ressentis, son vécu.)

************************************************************

Les dispositions spontanées primaires de l’Enfant

LE JEU

Observons un petit enfant. Que fait-il lorsqu’il est en paix ? Il joue. L’enfant joue sans discontinuer si on lui en laisse la possibilité (quelques soient les circonstances et l’environnement (humain et social : guerre, misère, luxe…)

L’ENTHOUSIASME

L’Enfant peut s’émerveiller et s’enthousiasmer à l’infini pour chaque chose qu’il a à sa portée.

Des études cliniques ont permis de calculer qu’un petit enfant a des élans d’enthousiasmes (que l’on remarque par scanner au niveau de l’activité cérébrale) environ toutes les 2 à 3 minutes.
Un adulte, lui, ressent cet élan d’enthousiasme environ 2 à 3 fois par an !!

Selon d’autres études cliniques réalisées par des neurobiologistes, le JEU et l’ENTHOUSIASME sont des dispositifs natifs (que l’on possède à la naissance) parfaits pour apprendre.

Et même, le développement cérébral est favorisé par l’enthousiasme : ce dernier est donc un engrais cérébral inné, infini.

Nous pouvons donc dire que cet enthousiasme est la seule ressource terrestre inépuisable, gratuite, et même renouvelable à volonté, car plus nous nous enthousiasmons, plus nous avons envie de revivre cette sensation de plaisir !

LA CURIOSITÉ

C’est là une prédisposition primordiale pour la croissance d’un enfant. En effet, la curiosité va le pousser à s’intéresser à un domaine, à l’appréhender, à ressentir de l’enthousiasme face à la masse de connaissances et aux compétences qu’il va développer.

Aussi, être curieux, jouer et ressentir de l’enthousiasme est le moyen le plus simple et le plus sûr d’acquérir connaissances et apprentissages.

D’ailleurs, nous tous pouvons en témoigner. Qui ne s’est pas passionné pour un sujet donné ? Une langue vivante, un sport ou toute autre activité ? Vous rappelez-vous une souffrance, une obligation à apprendre, à maîtriser cette activité ? Non, bien sûr, vous auriez même pu passer des heures entières à parfaire vos connaissances/compétences.

Comme mon Fiston, qui des jours durant, a lu, questionné, dessiné des camions de pompiers

jusqu’à connaître leur fonctionnement et leur descriptif par cœur.

Alors que, si vous réfléchissez à la façon dont vous avez appris quelque chose qui ne présentait aucun intérêt pour vous, n’éveillait aucune once de curiosité ni n’allumait aucune flamme d’enthousiasme,vous avez certainement ressenti un malaise, une obligation, un sentiment de contrainte et d’échec face à l’apprentissage difficile de ce domaine.

Comme ma Perle qui a subi brimades et humiliations dans son apprentissage de l’écriture.

Qui en a tellement souffert qu’elle n’a plus su écrire pendant plus d’un an.

Mais voilà, dans notre société au cadre rigide, où chacun doit se cantonner à une case bien précise, les adultes estiment de leur devoir d’imposer ces apprentissages aux enfants. Dans un ordre donné, selon des études, des réflexions de soi-disant experts de l’enfance (marcher à tel âge, dormir une nuit complète, connaître une quantité de mots définie à un âge défini, savoir compter, conjuguer, obéir etc etc….)

Mais forcer notre petit enthousiaste à rester sagement dans une seule case ne mène qu’à une chose : brimer et freiner son enthousiasme inné et effacer ses dispositions spontanées pour des apprentissages qui lui sont propres afin de lui imposer nos dispositions et nos attentes.

Un enfant, par son attachement intense à son référent primaire, choisira d’instinct de combler nos dispositions plutôt que les siennes.

Mais, me direz-vous, si l’environnement de l’enfant n’est pas disposé à favoriser l’éveil et la curiosité de l’enfant (milieu social, environnement culturel, circonstances familiales), il faut bien que quelqu’un ou quelque chose se charge de l’intéresser, de lui ouvrir les voies de l’apprentissage ? (crèche, écoles, facultés etc…)

Que nenni, que nenni.

Il n’y a pas de dispositions (milieu social, environnement, circonstances (disponibilité de l’adulte, etc…) favorables à l’évolution de l’enthousiasme, c’est l’inverse.
L’Enfant est instinctivement curieux et enthousiaste. Il n’a aucun préjugé, ni « a priori » : il va vers l’autre sans tenir compte de l’âge, de la race, de l’origine, du milieu social.
L’Enfant est sociable par excellence. Il va de lui-même se rapprocher, entrer en lien avec l’autre (quelqu’il soit) par intérêt commun, par partage (collectionner les bouchons comme Papi – bricoler une moto comme le voisin, jardiner comme Papa) et non pour trouver un miroir à lui-même.

Et là, vous vous interrogez : mais ? Et les enfants de son âge ? Comment peut-il les rencontrer s’il est « exclu » du système classique (école, collège etc..) ?
Pourquoi aurait-il absolument besoin de rester avec ses semblables ? Bien sûr, il sera enthousiaste de partager des jeux et des expériences avec un camarade du même âge. Mais il le serait tout autant avec quelqu’un de 50 ans plus âgé. C’est le partage et l’enthousiasme qui le motivent, et non la condition sociale
Cantonner l’enfant à rester avec ses pairs est le meilleur moyen d’annihiler son enthousiasme et ses dispositions spontanées.

Autre idée reçue : l’adulte doit imposer – par un cadre, des limites – une discipline pour apprendre l’autonomie à l’Enfant.

On me reproche d’accorder trop d’importance à mes enfants, de trop leur laisser de liberté.

Alors que ce n’est que du respect face à leurs dispositions spontanées, leur identité.

J’ai appris, énormément, intensément, grâce à eux. Avec enthousiasme et confiance.

Hors, plus l’attachement est fort et intense, prolongé, plus l’enfant acquiert de l’autonomie. Rassuré, confiant en ses référents d’attachement primaire et les sachant absolument fiables et constants (mère, père, autre adulte qui lui a prouvé son attachement et sa confiance dès la toute petite enfance), l’enfant n’aura pas peur d’évoluer en autonomie, de rencontrer des obstacles, des difficultés. Ainsi libre de ses actes, il ne ressent pas les peurs et les tabous de l’adulte, se sait capable.

Comme mes enfants. Que je n’ai jamais laissés pleurer, que j’ai porté, soutenus, accompagnés.

Je suis souvent surnommée « maman-poule » par mon entourage, on m’a fort souvent reproché de trop les couver, d’être trop tendre, voir trop fusionnelle. Alors qu’il n’en est rien. J’ai seulement suivi mon instinct primaire qui me dicte d’éviter toute souffrance à mon enfant, en le rassurant quand il pleure, en le consolant quand il souffre. J’ai simplement refusé de l’humilier en le punissant, refusé de vouloir à tout prix qu’il rentre dans une petite case.

De plus, donner son « accord », montrer son enthousiasme et sa bienveillance face aux expériences/découvertes/apprentissages de l’Enfant le conforte dans son envie/sa volonté et lui laisse la pleine possibilité d’être enthousiaste et donc de développer des compétences élevées dans le domaine qui l’enthousiaste.

Car la compétence n’est qu’un effet secondaire de l’enthousiasme. Et non l’inverse. Nous ne sommes pas heureux d’être compétents. Mais nous sommes compétents car nous avons été heureux (enthousiastes) lors de l’apprentissage de ces compétences.

Et là est toute la différence entre ces compétences acquises dans l’enthousiasme et la confiance, et des qualifications (diplômes, études supérieures etc..) que nous aurons acquis par des apprentissages codés, dictés par la société, imposés dans un rythme pas forcément en cohésion avec nos dispositions spontanées.

La société nous dit qu’il est nécessaire d’apprendre l’effort, de devoir vivre la difficulté, de savoir dépasser ses limites.
Imposer un effort intense à un individu conduit immanquablement à l’échec. Alors que si il y a enthousiasme, plaisir intense, l’individu est capable de dépasser ses limites, de démultiplier ses forces, grâce au plaisir ressenti devant le dépassement de soi.

Comme mon Fiston par exemple : sa marotte en ce moment est de passer l’aspirateur.

A 5 ans, il n’a pas la taille adéquate à cet appareil.

Trop lourd, difficilement maniable, trop grand pour mon toutpetit.
Mais Fiston n’en a cure.

Inlassablement, il continue à traîner l’aspirateur, à se débattre pour tenir le manche correctement,

à lutter contre la force d’aspiration qui freine son avancée.

Et il accomplit ces efforts surhumains, il lutte contre les obstacles avec le sourire aux lèvres,

fier comme un Pape, heureux comme tout.

************************************************************

Et là est la clé de tout apprentissage : le PLAISIR, l’ENTHOUSIASME.

Alors, comme le dit si bien Mr STERN, reculons-nous. Observons nos enfants. Laissons les s’enthousiasmer, se passionner pour le même jeu des heures, des jours durant. Acceptons leur évolution personnelle, sans chercher à tout prix à les voir accomplir ce qu’un pédiatre, un instituteur ou un psychologue nous incite à leur apprendre.

Et faisons de même !
ENTHOUSIASMONS-NOUS !

Au commencement de la rédaction de ce billet, je voulais « simplement » synthétiser en quelques phrases la philosophie, cette écologie de l’éducation que souhaite partager André Stern. Seulement je n’ai pas su que dire et quoi passer sous silence. Quelle idée résumer et quelle autre développer.
Et surtout, chacun de ses mots, chacun de ses partages m’a émue, remuée, touchée, sensibilisée, qu’il m’est impossible de ne pas tous les citer.
Alors, j’espère, si jamais j’ai l’insigne honneur d’être lue – un jour – par Mr Stern, qu’il ne m’en voudra pas d’avoir ainsi dévoilé ses réflexions, sa philosophie de vie. Il me paraît si urgent, si vital que chacun d’entre nous se questionne, s’observe afin de retrouver le sens primaire de notre être, le PLAISIR.

Pour tous ceux d’entre vous qui souhaitent découvrir cet enfant si attachant, André Stern a décrit son enfance dans ce livre, que je vais m’empresser d’acquérir !

stern livre

[ceci est aussi ma participation au Projet 52 du blog C’est quoi ce Bruit, dont le thème cette semaine était « Lire »]

Mercredi…au bout des doigts (activités)

7029364-papier-color-avec-des-ciseaux-de-l-enfant

C’est Mercredi, jour des petits !

Cette journée que je vais passer à courir entre deux activités sportives et autres trajets collège-maison me fatigue d’avance (bon, ok, au moment où vous lirez ce billet, je serais en virée shopping hé hé ^^).

Cette journée où mes enfants, laissés à eux-mêmes, tournent et virent en me sollicitant sans cesse : « J’m’ennuie ! On fait quoi ? On peut faire de la peinture/de la pâte à modeler/un gâteau ?? » alors qu’ils savent pertinemment à quel point je dé-tes-te tout ce qui a trait à une activité manuelle, enfin surtout quand je dois les aider/faire à leur place/nettoyer derrière eux (bande de sagouins !)

Jusqu’à ce que Perle, il y a quelques jours, me ramène de l’école un petit objet en papier fort rigolo.

Cet objet, en origami, c’est ça :

Un croque-livre affamé !

Un croque-livre affamé !

Un croque-livre !

Un marque-page rigolo, fabriqué en moins de 5 minutes, personnalisable à volonté.

A mon grand étonnement, j’ai pris plaisir à fabriquer toute une famille de croque-livres avec Fiston (qui, pour rappel, n’a pas 5 ans et n’est absolument pas doué de ses mains ^^). J’ai donc retrouvé la satisfaction de créer quelque chose de mes mains ! (et là, vous auriez dû admirer ma collection de croque-livres, sauf que j’ai zappé de les prendre en photo avant que Fiston joue avec (les détruise, quoi) )

Alors, si j’y arrive, pourquoi pas vous ?

Voici donc, en images, la réalisation par étapes du Croque-livre.

Un carré bien carré !

Un carré bien carré !

...que l'on replie pointe sur pointe...

…que l’on replie pointe sur pointe…

...côté sur sommet...

…côté sur sommet…

...pareil pour l'autre côté...

…pareil pour l’autre côté…

...on déplie et on abaisse un sommet...

…on déplie et on abaisse un sommet…

...on glisse un côté dans le pliage...

…on glisse un côté dans le pliage…

...on obtient ça...

…on obtient ça…

...pareil de l'autre côté...

…pareil de l’autre côté…

...on obtient ça...

…on obtient ça…

...on retourne l'origami et on ajoute un carré de couleur différente à l'intérieur...

…on retourne l’origami et on ajoute un carré de couleur différente à l’intérieur…

..on colle des dents...

..on colle des dents…

...et des yeux ! Et voici un Croque-Livre

…et des yeux ! Et voici un Croque-Livre

Cela prend 5 minutes montre en main !

Ici, nous les avons réalisé avec de simples feuilles de papier, que les enfants ont colorié pour les personnaliser. Pour simplifier, les yeux peuvent être dessinés à la main, la langue également ! Les dents font leur petit effet, pour bien représenter le Monstre 🙂

A vous de jouer !

A mercredi prochain pour une nouvelle idée d’activité simplissime et rigolote !

Clichés.

Souvenirs (pas) volés, moments complices et instants de délices.

Des étoiles dans leur yeux....

Des étoiles dans leur yeux….

Une table de fête.

Une table de fête.

Complicité

Complicité

Gourmandises by Deuz.

Gourmandises by Deuz.

Et voilà, Noël est terminé et pour notre Tribu, le temps des festivités est achevé (boulot oblige, nous ne festoierons pas le 31 décembre). Je garderai bien au chaud dans mon coeur leurs rires, leurs sourires, leurs cris de joie aussi. Je vais oublier leur excitation ingérable, le trop-plein indécent de bouffe, les nuits trop courtes et les engueulades. Je vais me repaître de ces bonheurs simples, instant figés dans un dossier photo, et mesurer ma chance.

Parce que ces clichés sont « cliché ». Oui vous avez vu et verrez certainement des centaines de photos de ce genre, étalage de bonheur, dégoulinant de bons sentiments, foie gras et papillotes.

Parce que pour moi, ces clichés ne sont pas « cliché’, pas triché.  C’est de l’amour à l’état pur, de la bonne santé qui pète le ventre, de la chaleur et de l’humanité. J’ai une chance folle je sais, de pouvoir vous abreuver de ces banalités. Et je ne l’oublie pas.