Reprise

Bientôt 6 mois que je n’avais pas mis les pieds à la salle de sport.

Ce n’est pas l’envie qui me manquait pourtant.

Mais toujours une bonne (fausse) excuse, un imprévu, trop de fatigue..J’étais clairement atteinte de flemmingite aiguë, y a pas d’autre mot pour décrire mon état végétatif.

Mais, il y a quelques temps, ma petite sœur chérie m’a fait une proposition touchante, incroyable et tellement géniale : être sa témoin de mariage l’été prochain ! Gniiiiii !! Mon bébé va se marier ! (oui, c’est mon bébé, ma toute petite sœur, ma jumelle, je l’aime quoi !)

Et je ne pouvais décemment accepter cette responsabilité sans fournir un effort pour mon rôle du mieux que je peux.

Ces efforts passeront par le sport ou ne seront pas.

Ouhhh, c'est lourd !

Ouhhh, c’est lourd !

En effet, hors de question pour moi d’apparaître flasque et mollasse en ce jour de célébration. Bien qu’acceptant de mieux en mieux mes formes généreuses, je n’aime pas du tout mon corps, ni ses dizaines de kilos en trop. Point.

Aussi, depuis quelques semaines, j’ai repris le contrôle de mon alimentation, sans faire un régime loin de là, mais en me nourrissant beaucoup plus sainement (voir mon article sur ce changement).

Mais la blessure à ma cheville, dont je ne me remets à peine, m’a contrainte à abandonner l’idée d’aller courir ce printemps et j’ai dû arrêter totalement mes cours de Zumba et de musculation.

Mais n’était-ce que de fausses excuses, des alibis biscornus pour éviter la suée ? Je le pense.

Car ce matin, avec deux amies complices, j’ai repris le chemin de la salle de sport. Et deux heures après, ma cheville ne bronchait toujours pas ! Ni mes muscles d’ailleurs, trop heureux certainement d’enfin retrouver une mobilité et une utilité !

Me voici donc cet après-midi détendue et béate (ok, l’apéro post-muscul’ y est sans doute pour beaucoup ^^).

Alors c’est décidé je m’y remets ! Et j’espère bientôt pouvoir reprendre le runing !

Je vous invite à me botter sérieusement le fessier si je n’en parle plus, ici ou sur la Fanpage 🙂

Et vous, quel sport pratiquez-vous ? En intensif ou par loisir ?

Je suis craquante, je sais :)

Je suis craquante, je sais 🙂

A bientôt, pour de nouvelles aventures sportives !

Brèves à 1000 pattes

Dans la Tribu, il y a de nouveaux habitants. Ils ont plein de pattes, des ailes, des mandibules et produisent un son caractéristique de la belle saison qui, si le soleil était plus présent, pourraient laisser à penser que nous vivons dans la belle Provence.

Et oui, les grillons ont fait leur retour sous notre toit depuis quelques semaines et c’est très folklorique.

Car autant les années précédentes cette passion se manifestait par quelques spécimens capturés, étudiés et relâchés, autant ce printemps, ils ont été cordialement invités à prendre leurs aises.

En effet, Perle et Championne (les passionnées, donc) ont trouvé en certains camarades de classe de puissants alliés et ainsi, sous couvert d’une demande collégiale, ont pu me convaincre (étais-je seulement difficile à convaincre!) d’offrir un toit en garde partagée à tous leurs nouveaux compagnons.

Car oui, ces bestioles appartiennent au groupe d’éleveurs en herbe. Qui les promènent de maison en maison, de la classe à la cour de récré.

Mais très vite, ma future véto, j’ai nommée Perle, prit la décision de leur installer un vrai nid douillet à la maison.
Aussi, il fût décidé tacitement par nos entomologistes juniors que les grillons seraient bien mieux chez Perle, à demeure, que de naviguer d’un propriétaire à l’autre.

Et donc, tous les matins et tous les soirs, mes deux fillettes transvasaient allègrement leurs animaux d’une cage à maintes boites en plastique et vice-versa.
Précautionneusement, elles les charriaient à l’école, où messires grillons retrouvaient leurs propriétaires respectifs.

Bien sur, nous en avions la garde exclusive le week-end. Pas moyen de négocier une garde alternée.

Heureusement, Perle, et ses aspirations vétérinaires, possède d’excellentes connaissances sur les habitudes de vie et d’habitat de ces insectes, et rapidement elle leur aménageait un vivarium quatre étoiles.

L'impératrice des Grillons et son Prince

L’impératrice des Grillons et son Prince

Et ce qui devait arriver arriva.

Les grillons se sentant fort à leur aise dans leur nouveau palace, se rapprochèrent, organisant certainement speed-dating et autres rencontres et les premiers couples se formèrent.
Enfin, couples c’est vite dit. C’est qu’ils ont une vie dissolue, ces carapacés !

Et vas-y que je grince à qui mieux mieux pour attirer la blondasse du coin de cage. Que je me bats avec le premier venu pour avoir la primeur de la défloration de la virginale grillonne ! Chaque heure du week-end nous amena son lot de membres désarticulés, cadavres dépecés, ou femelle agressée !

Perle décida donc d’agir et sépara la troupe par affinités. Elle créa un hôtel spécial dames et laissa ces messieurs se disputer la meilleure place du leur.

Mais le mal était fait et c’est dans l’excitation générale que nous assistions à la naissance (enfin la pondaison) des premiers rejetons de notre peuple grillon.

Toutes excitées par cet événement, le lundi matin, les filles étaient fières comme des pape(sse)s en transportant toute cette population en devenir à leurs camarades.

Seulement la révolte couvait.
Depuis quelques jours, les autorités compétentes (l’instit quoi) regardait d’une mauvais œil ces nouveaux élèves. Il faut dire qu’ils sont bien indisciplinés.
Et que je chante à voix haute, que je ne tiens pas en place, que je me balade dans les rangs, impossible de trouver de quoi les occuper en classe.

Aussi, la maîtresse obtint de nos jeunes éleveurs qu’ils laissent leurs copains à pattes à l’extérieur, dans la cour de récré.

Mais nos enfants étaient bien perturbés de cette séparation. Et comme une mère qui laisse son petit pour la première fois à la baby-sitter, ils ne pouvaient oublier un instant les insectes. Entre deux exercices de maths et une évaluation de grammaire, les enfants s’échangeaient mots et papiers s’inquiétant du sort des grillons.
Couvaient d’un air farouche leur élevage face aux autres élèves de l’école. Oubliaient de courir en rond pendant l’EPS pour mieux courir vers leurs protégés.

Et la rébellion éclata. Un échange de petits mots de trop, un crissement trop fortement chanté, en tout cas la goutte d’eau fit déborder l’instit, qui alpaguant une des éleveuses, lui infligea remontrances et sanctions, pour faire l’exemple.

Bien qu’amie des bêtes, je ne pus que me plier au besoin de concentration de notre pauvre maîtresse, et pria mes enfants de déscolariser leurs grillons, afin d’épargner la santé nerveuse de leur professeure.

Après moult ronchonnements et tentatives de corruption, je réussis à triompher de la négociation. Et c’est ainsi qu’hier soir, Perle et Championne rentrèrent à la maison chargées comme des mules, entre les insectes, leurs caisses de transport et quelques conseils et recommandations des autres « parents ».

Et là, c’est le drame….Bien encombrée des damoiselles grillones, attentive à ne pas leur infliger de secousses en montant dans la voiture, Perle trébucha et laissa échapper ses protégés.
Une dizaine de grillons en escapade dans l’auto. Une anarchie, une débandade sous les cris paniqués des éleveuses. Sous mes jurons bien sentis de voir ces amicaux mais repoussants insectes se faufiler dans mon sac à main ou se faire la malle dans les vides-poches.

Ma bienveillance et ma bonhomie en prirent un coup j’avoue.

Et je punis l’affront en décrétant un arrêté familial :

LES GRILLONS C’EST TERMINE !!!

Enfin, presque…Sont pas loin, les coquins. Sur la terrasse, bien à l’abri. Nourris, chouchoutés en douce. Chantant à qui mieux mieux comme pour mieux me narguer.

Sinon, quelqu’un serait intéressé par un bébé grillon ?

Parce que, si j’en crois mes expertes, d’ici une quinzaine de jours, les éclosions vont débuter….

Nos aventures entomologistes sont loin d’être terminées, moi je vous le dis….

« Vis ma vie…de parent d’ado » #A table !

Nous avons étudié précédemment la mutation de votre enfant en adolescent et quelques manifestations inhérentes à cet état.

Abordons aujourd’hui un sujet délicat, encore plus délicat que la diversification alimentaire chez le bébé (et pourtant dieu sait que ce sujet est enclin à la polémique et aux bons (ahem) conseils), je disais donc, abordons le sujet de l’alimentation chez l’adolescent.

Je vous propose un comparatif entre les repas d’un bambin de 6/7 ans et d’un ado (je rappelle que chez certains spécimens, cette période dite de « transition » peut durer très très longtemps!)

Un indice visuel pour vous, téléspectateurs !

Un indice visuel pour vous, téléspectateurs !

Mettons-nous en situation (référence comique inside, saurez-vous la reconnaître?) : nous sommes dimanche et la journée commence…

Un petit-déjeuner dominical

• chez le bambin :
Levé à 6 h 30 (comme tous les enfants, votre tête blonde confond hélas les jours de semaine – où vous devez l’extirper de sous sa couette manu militari une demi-heure avant le départ pour l’école, et la fin de semaine – où vous aimeriez bien, bordel, qu’il dorme au moins jusqu’à 8 h!!), le bambin a les accus rechargés à bloc et est prêt à dévorer un repas pantagruélique : cacao, tartines, gâteaux, jus de fruits, compotes et autres pâtes à tartiner, le petit-déjeuner est souvent le repas préféré de nos bambins.

• chez l’ado :
Il s’extirpera péniblement de sous sa couette aux alentours de midi, lorsque l’odeur du rôti/frites aura réussi à percer la fumée de miasmes planant dans sa chambrée. Il déboule, enfin il déboule lentement hein, faut pas pousser non plus, dans la cuisine, le cheveu rebelle et la voix enrayée (le portrait craché de sa mère, ce petit) et s’installera tranquillement à table, repoussant votre persil ciselé et les pelures de patates pour poser son kilo de pâte à tartiner. Non, il ne peut pas attendre le repas. Il a faim. Maintenant. Et il engloutit les trois quarts du pain tout frais du jour que vous avez ramené du marché, ce matin de bonne heure.

Un déjeuner

• chez le bambin :
Levé depuis de longues heures, votre bambin a multiplié les activités ce matin et a donc très faim.

D’ailleurs dès 10 h, il vous demandera régulièrement : « C’est quand qu’on mange ? » « On mange quoi ? ».

Et même si vous avez réussi à prolonger un peu votre nuit en le calant devant un DVD de la Reine congelée, il aura eu le temps de construire une cabane avec le canapé, customiser le sioupère-urgent-rapport-que-Boss-réclame-depuis-une-semaine, fraîchement imprimé hier soir (fallait pas le laisser traîner) et réclamer dix fois d’aller faire du trampoline.

Il est enfin l’heure de se mettre à table.

Après avoir rechigné à grignoter une feuille de salade (j’aime pas l’herbe) (salade qu’il aura consenti à avaler uniquement grâce à la puissance de votre chantage persuasion : une feuille de laitue = une frite), votre bambin engloutit, entre deux diarrhées verbales, une tranchette de viande et une poignée de frites. Tout ce qu’il attend, c’est le dessert. Un yaourt parfum fraise, ou peut-être même deux, suivis d’une part de tarte au sucre, suffiront à son bonheur.

• chez l’ado :
Après avoir liquidé son kilo de NutNut et 3 baguettes, l’ado a disparu dans les profondeurs de son antre, sans un mot. Seuls témoins de son passage, les reliefs de son repas sur la table. L’ado ne range pas. Non. Il dispose.
Vous l’exhortez à vous rejoindre à table « pour une fois qu’on peut prendre un repas en famille !! »  mais l’ado ne réagit déjà plus, sans doute enfoncé sous sa couette pour une sieste digestive.

Mais, plus tard, alors que vous vous affairez à des activités saines et récréatives (non, pas une sieste crapuleuse, vous avez des enfants, je vous le rappelle ! Avoir une vie intime en journée fait partie d’un passé révolu!) pour occuper sainement votre jour de congé (ouais, bon ok, vous êtes affalé sur le canapé, comatant devant la millième rediffusion d’un épisode d’Arabesque)(vous avez remarqué que j’aime beaucoup les parenthèses ?), l’ado émerge de sa chambre, toujours aussi énergique et souriant, pour se diriger d’un pas lourd et traînant vers les placards à provisions.

Vous l’entendez farfouiller quelques instants puis c’est le silence.

Inquiet, peut-être a-t-il été assommé par une boite de conserve ou agressé par une botte de poireaux, vous vous dirigez vers le lieu du crime.

Et là, vous restez abasourdi devant le spectacle qui s’offre à vous : l’ado, tranquillement assis devant le frigo grand ouvert, engouffre voracement tout un amas de nourriture, posé sur ses genoux. Des gâteaux du petit dernier aux saucisson de son père, tout y passe, subissant tous le même chemin : la main de votre enfant s’en saisit (ses yeux sont fixés sur son smartphone et ne s’en lèveront pas), se dirige vers une étagère du frigo (qui est béant, pour rappel), et trempe généreusement sa trouvaille dans un pot de mayonnaise déjà bien attaqué avant que votre ado n’absorbe ce mets si délicatement préparé.

Le cœur au bord des lèvres, vous intervenez et décollez votre rejeton du carrelage (qui est maintenant aussi luisant que la peau acnéique de votre ado) manu militari.
L’ado grommelle « mais j’ai faim, moi », ce à quoi vous rétorquez qu’il n’avait qu’à manger à table, à des horaires décents, comme tout le monde !

S’ensuit alors une discussion houleuse sur ce qu’il pense de vos repas et de sa famille. Discussion qui se termine très vite (trop vite à votre goût, vous bouillonnez), vu que l’ado s’est rapidement dirigé vers son antre pour s’y enfermer, sans manquer, bien évidemment, de claquer sa porte à en faire trembler le portrait de Mémé Paulette accroché au mur du couloir.

Il ne vous reste plus qu’à ranger tout ce bazar….

Vous ai-je souhaité bon courage ? Hé hé…

La suite au prochain épisode !

Et pour ceux qui auront eu le courage de lire ce billet jusqu’au bout (merci!!), un petit bonus en lien avec ma référence : cliquez ici !

Brèves et guimauves

bonbon

Quand la vie nous malmène et nous bouscule, quand l’optimisme de rigueur se fait la malle dans le brouhaha, il est nécessaire de faire une pause.

Alors, là, tout de suite, alors que mon corps crie de fatigue mais que la Hutte croule sous le fatras et le désordre, je m’octroie une parenthèse. Une bouffée de tendresse, un sourire chamallow.

Parce qu’ok, c’est pas drôle. Le réveil sonne bien trop tôt. Les enfants crient beaucoup trop. Les galères s’enchaînent trop rapidement. La colère transforme trop souvent ma voix. Ouais, c’est pas drôle parfois cette vie-là.

Oui, c’est pas drôle. Mais c’est drôlement bon aussi. Tendrement rigolo. D’une banalité formidable.

Un petit article ‘coup de pied au derrière‘, pour ne surtout pas oublier tout ce que ce quotidien ordinaire et harassant m’apporte de fabuleux.


#1 – Quand Fiston se pose à côté de moi pour préparer « en secret » une carte de fête des mères. Que je le vois se concentrer, tirer la langue pour écrire le mot MAMAN d’une main débutante.

#2 – Quand je surprends Prems et Championne exécuter une danse endiablée au moment du coucher, rires aux éclats et sourires brillants.

#3 – Quand Deuz apporte son soutien timide mais sincère à une camarade en difficulté.

#4 – Quand je sais qu’à l’instant présent, Perle dévore un livre dans la pénombre, au lieu de dormir.

#5 – Quand je les regarde, tous les 5, tous autour de moi à table, caquetant à qui mieux mieux, se chicanant, remuants et blagueurs.

#6 – Quand elles me donnent le sourire et l’énergie d’attaquer ma nuit de garde, grâce à leur jeunesse et leur sympathie.

#7 – Quand il est souriant, présent et serein.

#8 – Quand je prends le temps de regarder les roses éclore, sous le rayon timide du soleil levant.

#9 – Quand je plie le linge, machinalement, et que je me surprends à caresser amoureusement son tout petit T-shirt.

#10 – Quand, tous les soirs,encore et encore, j’ai le bonheur absolu de pouvoir dire « Bonne nuit mes amours, je vous aime ».


Alors, donnez-moi encore de la banalité, de la routine éprouvante et du bruit à gogo.

Parce que c’est trop bon.

De l’amour, gros comme un stade de foot !

Vous ai-je dit que Championne a fêté ses 10 ans dimanche ? Ha ha, oui pardon, je vous ai même certainement saoulés avec cet anniversaire, hein !

Mais je ne sais pas pourquoi, les 10 ans de mes filles ont une saveur particulière, une symbolique forte.
La dizaine tout rond. Les âges à deux chiffres, ça fait beaucoup. On tourne la page de l’enfance, quelque part, car on sait que les années à venir seront rythmées par des apprentissages et des expériences de « grande ». Les années collège profilent leur nez. Dans un an et quelques, Championne franchira le portail gris, saluera le pion à l’accueil, rejoindrai sa bande en me jetant un bisou dans le vent.
Dans un an, c’est tellement proche. Tellement là.

Alors oui, pour elle comme pour ses aînées, cet anniversaire est très important. En tous cas pour moi.

Aussi, cela fait plusieurs longues semaines que nous préparions l’anniversaire de Championne.

Déjà, dans la recherche du cadeau idéal. Si j’avais écouté ma fille, nous lui aurions offert des jeux vidéos (et les consoles de jeu qui vont bien, aussi!). Un stade de foot. Des crampons hors de prix. Une tablette numérique. Ou un ordinateur.

Que des choses tout à fait inappropriées pour une petite jeune fille de 10 ans.

Enfin, surtout pour cette jeune fille. Brouillonne et négligée à souhait, elle aurait rayé, abîmé les jeux. Enrayé, laissé traîner les consoles et autres outils numériques.
Le stade de foot, euh…nous dirons que nous n’avons pas réussi à négocier le stade de Gerland hé hé….
Quant aux crampons, à la vitesse où ses pieds se déploient, hors de question de vider mon porte-monnaie pour une paire de chaussures.

Mais bon, ce cadeau, il nous le fallait bien.
Et il y a quelques semaines, au hasard de mon fil d’actualités FB, j’apprends que l’équipe chérie chouchou préférée de Championne tiendra une après-midi dédicace sur Lyon.

Voilà une bonne idée !

Mais Lyon, quoi…Pour moi, la phobique de la route et de la Grand’Ville, cette excursion est inenvisageable. Mais heureusement, l’oncle et la tante de Championne se proposent gentiment d’aller récupérer les dédicaces pour moi. Youhou !! Joie et paillettes dans mon cœur !!

Tadaaam !! L’équipe s’est gentiment prêtée au jeu de la dédicace personnalisée pour ma fille !

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J’aimerais vous raconter les étoiles dans ses yeux lorsque, Dimanche, elle a découvert ces dédicaces. Réservée et pudique (enfin, en « société », hein ), notre mini-bulldozer a attendu son retour à la maison pour les contempler, s’en repaître et s’en réjouir. Avec quelle impatience elle attendait le lendemain pour raconter à ses copains !

Bref, revenons un peu en arrière. Nous étions donc assurés d’un chouette présent pour la puce. Mais nous avons complété ces dédicaces avec quelques accessoires siglés au nom du Club. Un sac pour ses entraînements, un T-Shirt, un ballon.

Et Monsieur Mon Mari a eu une belle idée aussi, en leur réservant des places pour un match samedi soir. Championne jouait toute la journée avec son équipe dans la région lyonnaise et le soir, au lieu de rentrer à la maison, son papa l’a emmenée soutenir notre chère équipe régionale ! La surprise fut totale pour ma puce, qui même à 2h du matin, après cette journée marathon affichait un sourire jusqu’aux oreilles !

Et la fête ? Il fallait une fête pour célébrer cette dizaine toute belle !
Aussi, en concertation avec la famille, nous avons organisé Dimanche un repas familial, couplant l’anniversaire de Championne et de son petit cousin de 2 ans.

Et, moi la quiche en cuisine, la pataude et maladroite, j’ai décidé de réaliser un gâteau pour ma fille.
Alors, la veille, pendant que Championne tapait dans le ballon, j’ai touillé, malaxé, mélangé. Cuit, découpé et fourré. Étalé, décoré et caché !

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Et le dimanche, toute la famille s’est rassemblée autour des deux héros du jour, dans la bonne humeur et l’amour.
Du rire, du soleil et des apéros ! Des câlins, des parties de foot endiablées et des brochettes !
Des vœux, de l’amour et du champagne !

Une journée toute simple, comme on les aime.

Pour célébrer dans la tendresse la plus jolie des footballeuses, la plus terrible des fillettes.

Joyeux Anniversaire mon Amour !